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mercredi 22 avril 2015

3. Ouvrir la voie des intestins

Cet article nous donnera l'occasion de faire un petit résumé puisque les démarches présentées aux deux chapitres précédents concourent presque toutes à l'ouverture de la voie des intestins. La seule nouveauté ici va être ce que Klinghardt exprime en ces termes:
"The patient has to poop !"
... ce que je vais traduire grâce à un langage un peu moins familier par: "Le patient doit aller à la selle!" Pourquoi? Parce que:
"L'organe majeur de la détoxification est l'intestin. (...) Le premier pas de toute détoxification consiste à soutenir les émonctoires. Le plus important est l'intestin. (...) Je voudrais vraiment insister sur ce fait que 99% des toxines sont éliminées par l'intestin et non pas par les reins. C'est pour cela que l'intestin est tellement important." (Interview(de) du docteur Klinghardt au Detox Kongress 2014)
Cet article nous permettra aussi d'aborder un peu plus concrètement la deuxième partie de la triade de la détoxification: les parasites et micro-organismes.

lundi 2 mars 2015

La santé passe par trois chemins

Le cadre


Après avoir fait un petit plongeon dans la biochimie de notre corps et dans les systèmes de détoxification propres au corps, il est de mise de reprendre un peu de hauteur pour ne pas perdre de vue l'essentiel. C'est à mon sens une des forces du docteur Klinghardt. Dietrich Klinghardt est un médecin allemand qui pratique aux Etats-Unis et dont la clinique, le Sophie Health Institute s'est spécialisée dans les maladies chroniques comlexes. Klinghardt occupe une place un peu particulière dans le paysage de la médecine holistique et intégrative:
  1. Il est allemand et pratique aux Etats-Unis. Il est donc parfaitement bilingue, voyage souvent en Europe, surtout dans les pays germanophones  pour donner des conférences et s'inspirer de ce qui se fait en Europe. Cette double culture médicale, européenne et américaine, contribue à ses énormes connaissances et à son expérience.
  2. Il ne travaille jamais seul. Il travaille dans une clinique de concert avec plusieurs médecins ce qui crée un champ d'expérience très vaste.
  3. Il est le médecin de la dernière chance. Pour la majorité de ses patients, il est le douzième jusqu'au maximum 23e médecin qu'ils consultent. Cela lui offre un regard très instructeur sur tout ce qui n'a pas marché.
  4. C'est un médecin chercheur qui ne lâche pas tant qu'il n'a pas trouvé la solution. Dans une conférence sur la kryptopyrrolurie il nous avoue : "J'ai un gros égo. Quand je rejoins mon cabinet, et je vois certains de mes patients revenir et revenir, j'ai là mes échecs juste en face. Et il faut que je trouve une solution. Donc je cherche."